Notre ami Daniel, le truculent Cochepaille des Misérables 62, avait filmé la pièce plusieurs soirs de suite (ce qui n'avait rien de simple tout en continuant de jouer). Il a monté toutes ses prises, et réalisé un DVD qui fut projeté il y a une quinzaine de jours au Foyer Rural de Cluis. Une bonne partie des comédiens se sont retrouvés à cette occasion, et nous avons pu saluer le beau travail de notre bagnard.
Il en a tiré une vidéo d'extraits sur You Tube que vous pouvez visionner ici :
Je signale par la même occasion que France-Culture diffuse une adaptation des Misérables pour la radio. Le premier épisode du feuilleton, c'était hier, avec
Philippe Magnan : le narrateur
Jean-Marie Winling : Jean Valjean
Michaël Lonsdale : Monseigneur Myriel
Thierry Bosc : Le conventionnel
Laurence Mercier : Mlle Baptistine
Christine Pignet : Mme Magloire
Etienne Grébot : l’aubergiste
Jacques Poix-Terrier : le brigadier
Et la voix de Myriam Ajar.
Affichage des articles dont le libellé est France Culture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est France Culture. Afficher tous les articles
mercredi 26 décembre 2012
Cochepaille cinéaste
lundi 30 juillet 2012
Traction et côteaux du Tricastin
Quatrième représentation, la meilleure selon Bruno (Aucante), qui nous avait quittés le temps d'une soirée, appelé sur un autre spectacle qu'il a mis en scène. Le temps était plus calme, je craignais un peu de relâchement après la tension de la veille, mais non, le rythme fut très soutenu, et j'ai pris beaucoup de plaisir à voir une nouvelle fois une pièce que je connais pourtant par cœur.
Plaisir aussi à retrouver des amis, au nombre desquels Joëlle et Jean-Claude, touchés par un deuil familial, mais qui ont tenus à venir ce soir-là. Délicate attention : ils avaient déposé dans l'après-midi deux bouteilles de Côteaux du Tricastin que nous eûmes la joie de déguster lors du repas acteurs.
Seule ombre au tableau de cette soirée : la disparition de nos beaux fusils, que nous avions, je pense, depuis Eté 1915. Sans doute ont-ils été barbotés dans la nuit ou au petit matin malgré la garde du site. Heureusement, il nous reste les vieux fusils en bois, qui ont moins d'allure, armes de polichinelle qui n'intéressent pas les malfrats, on s'en doute.
Plus réjouissant : tous les soirs, à l'ouverture de la seconde partie, une voiture ancienne remonte dans le château à fond de cale, transportant une poignée d'acteurs sensés être en retard. Hier, c'était la traction de Chacha. J'ai filmé. La lumière n'est pas fameuse, mais j'aime bien ce moment quand même.
Marie-Cécile, qui a assité à de nombreuses répétitions, a pris beaucoup de photos, qu'elle m'a données sur clé usb. Il y en a de très réussies. J'en extrais celle-ci, qui montre Jean-Mi (Champmathieu) en pleine révision, et dans le fond, les fameux fusils.
A part ça, sur France-Culture, début d'une série d'émissions sur Marylin :
Plaisir aussi à retrouver des amis, au nombre desquels Joëlle et Jean-Claude, touchés par un deuil familial, mais qui ont tenus à venir ce soir-là. Délicate attention : ils avaient déposé dans l'après-midi deux bouteilles de Côteaux du Tricastin que nous eûmes la joie de déguster lors du repas acteurs.
Seule ombre au tableau de cette soirée : la disparition de nos beaux fusils, que nous avions, je pense, depuis Eté 1915. Sans doute ont-ils été barbotés dans la nuit ou au petit matin malgré la garde du site. Heureusement, il nous reste les vieux fusils en bois, qui ont moins d'allure, armes de polichinelle qui n'intéressent pas les malfrats, on s'en doute.
Plus réjouissant : tous les soirs, à l'ouverture de la seconde partie, une voiture ancienne remonte dans le château à fond de cale, transportant une poignée d'acteurs sensés être en retard. Hier, c'était la traction de Chacha. J'ai filmé. La lumière n'est pas fameuse, mais j'aime bien ce moment quand même.
Marie-Cécile, qui a assité à de nombreuses répétitions, a pris beaucoup de photos, qu'elle m'a données sur clé usb. Il y en a de très réussies. J'en extrais celle-ci, qui montre Jean-Mi (Champmathieu) en pleine révision, et dans le fond, les fameux fusils.
A part ça, sur France-Culture, début d'une série d'émissions sur Marylin :
Extrait de la présentation :
“Bye Bye Baby… “ chante Marilyn Monroe. Que nous dit-elle ? Au revoir, adieu ?
Non, cinquante ans qu’elle est partie, et elle est toujours là, plus que jamais. Elle revient, elle nous parle. Comme si de son temps, le monde n’avait fait que la voir, la dénuder, la regarder, la désirer, peut-être. Mais pas l’entendre. Tout au long de cette « Grande traversée », elle prendra ce qui lui était le plus difficile : la parole, sa parole, telle qu’elle l’a livrée à des entretiens, telle que les témoins survivants l’ont écoutée, telle que nos contemporains tentent de la déchiffrer. Marilyn Monroe nous parlera de Norma Jeane, et Norma Jeane dira : « Moi, Marilyn ».
Cette série d'émissions sur Marilyn Monroe s'ouvre chaque jour par un documentaire à base d’archives historiques et de documents nouveaux, réalisé à Paris, New York et Los Angeles."
Libellés :
Champmathieu,
France Culture,
fusils,
Marylin Monroë,
Traction
jeudi 26 avril 2012
Les nouveaux "Misérables"
Journée spéciale Les nouveaux "Misérables", 150 ans après Victor Hugo, le retour de la colère sociale / Vendredi 27 avril 2012
« Les Misérables ne sont que l’expression d’une colère universelle, fondamentale dont l’histoire des hommes nous livre, par période, des illustrations extrêmes », écrit il y a cent cinquante ans Victor Hugo alors que son grand roman s’apprête à paraître entre avril et mai 1862.Tout juste un siècle et demi plus tard, en pleine campagne présidentielle, j’ai souhaité que France Culture consacre très largement son antenne du vendredi 27 avril aux « Nouveaux Misérables ». Qui sont-ils ? Où vivent-ils en France ? De quoi leur indignation, leur exclusion, leur invisibilité, leur colère sont-elles faites ? Alors que l’élection française, sur fond de crise et de montée des extrêmes, manifeste de nouveau dans ses résultats du premier tour cette colère sociale, est ce un hasard si de nombreux candidats, de François Hollande à Nicolas Sarkozy, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon ont souvent cité, pendant cette campagne, Hugo et ses Misérables ?
Du matin au soir de ce vendredi 27 avril, huit émissions s’emploieront à faire ce lien, dans l’histoire de notre pays, entre le roman et le réel : les Matins, la Fabrique de l’Histoire, Culturesmonde, la Grande table, les Pieds sur Terre, Sur la Route, le Magazine de la Rédaction. Les producteurs et les journalistes de France Culture se sont mobilisés avec leurs invités, pour dresser ce tableau d’une France en colère. En attendant, à l’automne, une nouvelle adaptation radiophonique des Misérables, qui sera diffusée en quatre feuilletons d’une heure dans l’émission Drôles de Drames. Victor Hugo, hélas ou tant mieux, selon qu’on s’intéresse à la figure politique ou littéraire, est toujours d’une singulière et éclairante actualité.
Olivier Poivre d’Arvor
Directeur de France Culture
Libellés :
France Culture,
Hugo,
Olivier Poivre d'Arvor
Inscription à :
Articles (Atom)
